Comprendre l’assurance vie

Des­ti­née à vous pro­té­ger contre les aléas de l’existence, l’assu­rances vie est un dis­po­si­tif par lequel votre assu­reur (ou votre banque) s’engage par contrat, moyen­nant le paie­ment d’une prime, à ver­ser à votre pro­fit ou à celui d’un tiers que vous dési­gne­riez une pres­ta­tion dans le cas où sur­vien­drait un événe­ment écono­mique au social incer­tain. Plus sim­ple­ment, la voca­tion d’origine de l’assurance vie est de garan­tir le ver­se­ment d’une cer­taine somme d’argent (sous forme de capi­tal ou de rente) lorsque sur­vient un événe­ment lié à l’assuré. On dis­tingue l’assurance « en cas de décès » de l’assurance « en cas de vie » mais ce que l’on appelle usuel­le­ment « assurance-vie » désigne un contrat qui com­bine ces deux for­mules. Il s’agit bien en fait d’un pro­duit d’épargne doté des avan­tages fis­caux de l’assurance.

L’expression assu­rance–vie englobe géné­ra­le­ment deux pro­duits dis­tincts par­ti­cu­liè­re­ment avan­ta­geux sur le plan fis­cal : d’un côté, une assu­rance décès vous garan­tis­sant le ver­se­ment d’un capi­tal au béné­fi­ciaire que vous aurez dési­gné en cas de décès et, de l’autre, des pro­duits d’épargne qui vous garan­tissent le ver­se­ment d’un capi­tal aug­menté des inté­rêts à l’échéance du contrat.

Vous le savez ou l’avez entendu dire, l’assurance-vie est donc le pla­ce­ment favori des Fran­çais. Elle s’adapte avec une très grande sou­plesse à tous les aléas de la vie, par défi­ni­tion impré­vi­sibles. Elle vous offre la garan­tie que si vous n’avez pas été en mesure ou n’avez pas eu besoin de consom­mer votre épargne, que vous pour­rez la trans­mettre à vos héri­tiers ou à tout autre per­sonne de votre choix en fran­chise de droits de suc­ces­sion et sans avoir de compte à rendre à qui que ce soit.

Il s’agit d’une solu­tion d’épargne qui per­met de faire fruc­ti­fier votre capi­tal car chaque année les sommes ver­sées pro­duisent des inté­rêts qui sont capi­ta­li­sés. Atten­tion, ces inté­rêts n’échapperons pas aux pré­lè­ve­ments sociaux. Sous cer­taines condi­tions, ils peuvent échap­per à l’impôt.

Pour vous assu­rer de choi­sir le meilleur contrat d’assurance-vie montrez-vous vigi­lants concernant :

  • les frais pré­le­vés à la sous­crip­tion (0% sur Inter­net en général)
  • le mon­tant des frais de ges­tion (0,6% sur UC, voir moins, mais pas plus)
  • le ren­de­ment (variable selon votre aver­sion au risque)
  • la liberté dans les versements
  • et la pos­si­bi­lité d’obtenir des avances
  1. Pas encore de commentaire.
(ne sera pas publié)